Alexandre Porret

31 ans, marié, sans enfant. Je suis syndicaliste à Unia Région Neuchâtel pour la branche des Soins et de l’accompagnement. À part une incursion de deux ans, chez la grande sœur d’à côté, j’ai toujours vécu au Locle et y ai fait toutes mes classes.

Formation :

J’ai effectué mon apprentissage d’employé de commerce à la Ville du Locle. Par la suite, j’ai entrepris d’apprendre l’anglais et l’allemand en faisant plusieurs voyages linguistiques. J’ai enchainé avec une maturité commerciale et ai suivi le cursus à la HEG en économie.

Profession :

Mon parcours a été extrêmement enrichissant. Après mon apprentissage et mes études, j’ai eu la chance de travailler 5 ans pour Tourisme neuchâtelois. J’y ai participé à l’installation des webcams 360°, à la mise en place des réseaux sociaux et à l’action estivale d’accueil des touristes sur des terrasses éphémères, « Panoramas ». Grâce à cette activité, j’ai découvert et pu faire découvrir notre belle région trop méconnue.

Depuis près de 4 ans, j’ai la chance de consacrer ma vie à la défense individuelle et collective des travailleurs et des travailleuses. Après mes débuts dans le secteur de l’industrie, je travaille maintenant pour la branche des Soins et de l’accompagnement.

Politique :

J’ai ma carte du Parti socialiste et j’y suis militant depuis que j’ai l’âge de voter. J’ai notamment déjà siégé 5 ans au Conseil général du Locle entre 2009 et 2014. J’ai malheureusement dû démissionner en cours de législature afin de me consacrer davantage à mes études.

Durant deux ans, j’ai été vice-président de la section du parti socialiste des Montagnes neuchâteloises. L’année dernière, j’ai participé à la campagne des élections fédérales en compagnie des Jeunes Socialistes Neuchâtelois (JSN), section dont je fais également partie.

Ma motivation :

J’ai donc déjà siégé au Conseil général loclois et ce fut une incroyable expérience que j’ai envie de revivre. Nous y travaillons pour le bien de notre belle commune, pour des causes qui peuvent améliorer concrètement le quotidien de nos concitoyennes et de nos concitoyens. Et surtout, nous avons la possibilité d’apporter dans le débat politique les interrogations et les demandes que les citoyen·ne·s nous adressent. C’est à cet échelon que la politique est la plus proche de la population et cela me plait particulièrement.

Les enjeux soulevés par la fusion avec Les Brenets promettent de beaux débats. Il est maintenant de la responsabilité des élus de faire en sorte que cette fusion réussissent, qu’elle permette à notre nouvelle commune d’être attractive, solidaire et durable. C’est notre responsabilité, à nous, Socialistes, qu’elle ne laisse personne (individu, association, entreprise)… sur le bord de la route.